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En quête de compétences hors norme

Des acteurs numériques de petite et moyenne envergures, au fort potentiel de développement, peuvent être aujourd’hui freinés dans leur développement par manque de compétences disponibles. Pour grandir, ils ont besoin des meilleurs.

Logos ITS, acteur d’envergure internationale développant depuis Luxembourg une solution de lutte contre le crime financier iDETECT, cherche des compétences désireuses de s’épanouir au sein d’une équipe enthousiaste et hautement qualifiée, ouverte sur les toutes dernières technologies.

« L’écart entre les besoins et les compétences disponibles est tout simplement énorme. »

olivier-merlanDes acteurs numériques de petite et moyenne envergures, au fort potentiel de développement, peuvent être aujourd’hui freinés dans leur développement par manque de compétences disponibles. Pour grandir, ils ont besoin des meilleurs. « Nous pourrions potentiellement encore accélérer notre croissance mais nous faisons face à une pénurie de talents », témoigne Olivier Merlan, Directeur Général Adjoint de la société Logos ITS, qui pilote le développement des activités iDETECT. Logos ITS a développé une solution « Big Data Analytics » utilisée pour détecter la fraude financière, contrer le financement du terrorisme et lutter contre le blanchiment d’argent ou bien encore la cybercriminalité. Elle est aujourd’hui la seule solution Luxembourgeoise reconnue par Gartner au niveau internationale et mise en œuvre au Moyen Orient, Afrique et Europe, auprès d’acteurs bancaires et financiers de premier ordre.

Voir au-delà des tuyaux

« Nous préférons encourager l’ouverture, le partage de savoir et l’intelligence. »

La reconnaissance dont jouit la solution lui confère un potentiel de développement considérable. Qui se heurte à une difficulté de trouver des compétences hors normes au Grand-Duché. « L’écart entre les besoins et les compétences disponibles est tout simplement énorme », poursuit Olivier Merlan. « En phase de recrutement, nous sommes généralement confrontés à de bons techniciens qui, s’ils sont compétents pour s’occuper de la “plomberie” informatique, des aspects techniques liés à l’infrastructure ou au langage de développement, n’arrivent pas à adresser des problématiques algorithmiques ou métiers complexes. Il est aujourd’hui devenu indispensable qu’un professionnel de la technologie puisse comprendre l’objectif poursuivi et, au-delà, les besoins métiers », poursuit Sébastien Legros, Chief Information and Technology Officer en charge des développements techniques iDETECT. « Or, si on ne parvient pas à comprendre les problématiques métiers et les objectifs poursuivis, on peine à répondre correctement aux attentes.

Le tout n’est pas de pouvoir installer un ‘tuyau’, pour reprendre l’analogie du plombier. Il faut aussi pouvoir déterminer qu’elle doit être son débit, si celui-ci doit être droit ou coudé et finalement assurer un débit constant pour l’utilisateur… », poursuit Cédric Iggiotti, Senior Business Analyst intervenant sur les projets iDETECT internationaux.

sebastien legros et Cedric Iggiotti

Au-delà du pouvoir, la volonté

Les connaissances techniques peuvent toujours s’acquérir au fil des besoins. Cela s’avère toutefois plus difficile si le candidat n’a pas la volonté profonde d’aller de l’avant et de s’engager au service du projet. « Nous ne demandons pas à nos collaborateurs d’être experts dans tous les langages de développement, mais bien de comprendre les enjeux pour mobiliser les compétences utiles pour résoudre des problématiques », commente Olivier Merlan. C’est en équipe, avec une complémentarité d’expertises, que les problèmes trouvent des solutions. « La valeur créée avec des projets comme le nôtre dépend à 50% de la technologie et à 50% des gens qui contribuent à leur développement », précise Cédric Iggiotti.

iDETECT cherche surtout des collaborateurs animés d’une envie de s’investir pour faire avancer la solution et continuer à imprimer une forte image de marque. « Il faut aussi pouvoir suivre les évolutions technologiques, rester à jour, et cultiver cette envie d’évoluer sur le long terme afin de pouvoir comprendre et trouver des solutions à des problématiques extrêmement complexes… C’est un état d’esprit qu’il faut avoir pour créer de la valeur », précise Sébastien Legros.

Ouverture d’esprit et avancées technologique

« Les collaborateurs d’iDETECT ont la chance d’évoluer dans un contexte international. Au sein de la structure, l’accent est avant tout mis sur l’esprit d’équipe, on entretient le succès collectif. Les jeux politiques, avec la hiérarchie, les perspectives d’évoluer aux dépens des autres, n’entrent pas en ligne de compte. Nous préférons encourager l’ouverture, le partage de savoir et l’intelligence », précise Cédric Iggiotti.

Un autre facteur stimulant réside dans l’opportunité offerte aux collaborateurs de travailler sur des technologies de pointe. « Nous profitons d’une grande ouverture technologique, en travaillant sur les derniers développements, comme le démontre encore le récent partenariat établi avec l’Université du Luxembourg, en vue de mettre en place et d’améliorer des modèles prédictifs d’analyse de données. Nous sommes simplement ouverts à tout développement technologique susceptible de contribuer à maintenir notre solution au plus haut niveau », précise Sébastien Legros.

iDETECT recrute donc, en faisant preuve de vigilance dans le choix de ses collaborateurs, afin de préserver la dynamique actuelle qui anime cette équipe unique. Avis aux amateurs. « Nous souhaitons recruter environ 12 personnes de très haut niveau à court-terme. Les profils atypiques et en rupture avec les modèles de pensée conventionnels sont les bienvenus », conclut Olivier Merlan.

Un enjeu de société

En matière de développement des compétences, l’enjeu stratégique auquel Logos ITS fait face est symptomatique d’un réel enjeu de société. « Le risque est que la force de travail disponible ne soit plus en mesure de répondre aux besoins de l’économie digitale est réel », commente Olivier Merlan. « Un grand nombre d’analystes le prédisent, avec l’évolution technologique actuelle, certain des métiers liés à l’informatique vont évoluer fortement et dans certains cas disparaitre.

Les professionnels actifs dans le domaine doivent se préparer à des défis de grande ampleur. La vitesse des traitements informatiques, la rapidité d’apprentissage dans une société sont des composantes pouvant définir des limites systémiques de cette dernière. Cette prise de conscience nécessite néanmoins un temps de réaction et d’observation à la vitesse humaine. La question fondamentale est donc de déterminer si la force de travail pourra ou voudra changer de vitesse, ce qui aura pour conséquence de redéfinir profondément certains des paradigmes actuels. »